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Nom de domaine : l'Afnic publie un guide contre le slamming
Ce qu'il faut .Fr, ce qu'il ne faut pas .Fr
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L’Afnic vient de publier une mise en garde contre la pratique du Slamming, qui serait en forte recrudescence en matière de noms de domaine. Derrière l’anglicisme, se cache des « pratiques illicites, fondées sur la tromperie, et visant à obtenir d'un titulaire de nom(s) de domaine ou de marque(s) qu'il souscrive à des services non sollicités en relation avec sa présence sur Internet ». Une véritable escroquerie présentée dans un dossier de synthèse par le centre de gestion du .Fr.
La typologie des pratiques est simple : il y a d’abord la fausse facture de renouvellement. Un escroc transmet au titulaire d’un nom de domaine un « Avis d’expiration » de ce nom de domaine, un document présenté sous forme de facture de renouvellement. Le client crédule va prendre ce document pour un vrai, honorant cette « facture » comme il se doit. En réalité, il signera une demande de transfert de son nom vers l’émetteur de « l’Avis d’expiration », et le tour est joué.
Autre cas classique, celui de la pression psychologique : un prestataire prend contact avec une entreprise en lui indiquant « qu’un de ses clients » lui a demandé de déposer un ou plusieurs noms de domaine identiques ou proches du nom de l’entreprise ou de ses marques. Main sur le cœur, ce prestataire propose alors à l’entreprise de déposer ces noms pour elle afin de les protéger contre les intentions visiblement illicites de ce mystérieux « client ». le tout est enrobé de menaces déguisées (tarifs exceptionnellement élevés, pression psychologique forte renforcée par la nécessité de prendre une décision en quelques minutes, etc.). Aucun procès n’a eu lieu à ce jour, car « les victimes sont vulnérables en ce que pris isolément [et] chaque cas peut-être considéré comme relativement licite. C’est le caractère systématique et industriel de la pratique qui peut démontrer l’intention frauduleuse » note l’AFNIC.
Troisième et dernier cas : le faux « registre » : le « slammer » contacte des entreprises présentes sur le net, en leur laissant entendre qu’elles doivent s’inscrire dans l’annuaire réalisé par le slammer. « Le texte laisse planer un doute sur le caractère obligatoire de ce « référencement » mais les victimes ayant signé la proposition reçoivent un véritable annuaire accompagné d’une facture de plusieurs centaines d’euros – un montant très excessif si l’on considère la diffusion « confidentielle » de l’annuaire » explique l’organisme.
En terme de recommandations de base, l’association insiste pour que toute opération sur un nom de domaine, et notamment les renouvellements, ne passe que par le bureau d’enregistrement auquel a été confiée la gestion de ce nom de domaine. Tout autre acteur peut être potentiellement suspect dès lors que vous ne l’avez pas préalablement mandaté pour effectuer l’opération projetée. Elle conseille entre autres de ne prendre aucune décision dans l’urgence et recommande au contraire de faire une veille régulière sur l’actualité des noms de domaine. On pourra consulter le guide du slamming sur ce document PDF.
La typologie des pratiques est simple : il y a d’abord la fausse facture de renouvellement. Un escroc transmet au titulaire d’un nom de domaine un « Avis d’expiration » de ce nom de domaine, un document présenté sous forme de facture de renouvellement. Le client crédule va prendre ce document pour un vrai, honorant cette « facture » comme il se doit. En réalité, il signera une demande de transfert de son nom vers l’émetteur de « l’Avis d’expiration », et le tour est joué.
Autre cas classique, celui de la pression psychologique : un prestataire prend contact avec une entreprise en lui indiquant « qu’un de ses clients » lui a demandé de déposer un ou plusieurs noms de domaine identiques ou proches du nom de l’entreprise ou de ses marques. Main sur le cœur, ce prestataire propose alors à l’entreprise de déposer ces noms pour elle afin de les protéger contre les intentions visiblement illicites de ce mystérieux « client ». le tout est enrobé de menaces déguisées (tarifs exceptionnellement élevés, pression psychologique forte renforcée par la nécessité de prendre une décision en quelques minutes, etc.). Aucun procès n’a eu lieu à ce jour, car « les victimes sont vulnérables en ce que pris isolément [et] chaque cas peut-être considéré comme relativement licite. C’est le caractère systématique et industriel de la pratique qui peut démontrer l’intention frauduleuse » note l’AFNIC. Troisième et dernier cas : le faux « registre » : le « slammer » contacte des entreprises présentes sur le net, en leur laissant entendre qu’elles doivent s’inscrire dans l’annuaire réalisé par le slammer. « Le texte laisse planer un doute sur le caractère obligatoire de ce « référencement » mais les victimes ayant signé la proposition reçoivent un véritable annuaire accompagné d’une facture de plusieurs centaines d’euros – un montant très excessif si l’on considère la diffusion « confidentielle » de l’annuaire » explique l’organisme.
En terme de recommandations de base, l’association insiste pour que toute opération sur un nom de domaine, et notamment les renouvellements, ne passe que par le bureau d’enregistrement auquel a été confiée la gestion de ce nom de domaine. Tout autre acteur peut être potentiellement suspect dès lors que vous ne l’avez pas préalablement mandaté pour effectuer l’opération projetée. Elle conseille entre autres de ne prendre aucune décision dans l’urgence et recommande au contraire de faire une veille régulière sur l’actualité des noms de domaine. On pourra consulter le guide du slamming sur ce document PDF.
Rédigée par le vendredi 15 septembre 2006 à 13h37 (13199 lectures)
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